Le concours Olivier Roellinger pour la préservation des ressources de la mer, un défi culinaire et citoyen.

0 Ecrit par le mer, 15 juin 2016, 20:16

Concours Olivier Roellinger

Le 8 juin 2016, se sont déroulées au siège de l’UNESCO à Paris l’annonce du palmarès et la remise des prix du concours cofondé par SeaWeb Europe et l’Ecole Ferrandi de Paris, en partenariat avec le Lycée hôtelier de Dinard et l’Association  Relais et Châteaux.

Ce concours en est à sa septième édition (quatre en France et deux en Espagne). Il a pour but de sensibiliser les futures générations de chefs à la fragilité des ressources halieutiques, « en respectant les espèces, en veillant à l’état des stocks, aux techniques de pêche utilisées, en respectant la taille de maturité pour que les poissons aient eu le temps de se reproduire », comme l’a souligné le chef Olivier Roellinger, vice-président des Relais et Châteaux, en s’adressant à l’ensemble des candidats.

Parmi ces candidats, 3 étudiants d’Europe du Nord (Suède) et de l’Est (Lettonie et Hongrie) ont reçu un prix, 3 autres d’Europe du Sud (Portugal et Espagne), ainsi que 2 Français et un Belge.

 3 jeunes chefs professionnels français de moins de 35 ans ont également reçu un prix.

François Pasteau, chef de l’Epi Dupin et président de SeaWeb, auquel notre magazine a consacré un article le 31 mai dernier, était également présent sur le podium pour remettre les prix.

Les recettes de certains lauréats visaient à sublimer les saveurs de poissons méconnus ou sous-estimés, souvent rejetés à la mer, comme le tacaud, le maigre, la vieille, le poisson perroquet. Ils ont su convaincre les jurys, en œuvrant pour la biodiversité marine, végétale et culturelle du monde.

Félicitations à ces jeunes ambassadeurs de l’art culinaire qui ont su allier leurs talents, leur créativité à leur intérêt pour la préservation des ressources de la mer !

 

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Linguiste de formation, mélomane et pratiquante du yoga depuis mon entrée dans l’âge adulte, je cultive l’art du bien-être, du mieux-vivre, mais aussi mon jardin, au sens propre comme au figuré. Respecter la nature et l’humain, c’est respecter son corps par une hygiène alimentaire et une pratique sportive adaptées à chacun. L’ouverture aux autres passe par tout ce que l’on partage, les bons petits (et grands !) plats, sains et équilibrés, par le culte du beau, du bon et du vrai, dans ce domaine comme dans les découvertes culturelles (artistiques, touristiques, littéraires) ou sportives. Animée par ces valeurs, je suis devenue rédactrice pour Femme-Attitude afin de transmettre en toute humilité ce qui donne du sens à la vie dans un monde si beau, hélas souvent malmené et donc fragilisé.

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